Ni beaux ni laids

Ni beaux ni laids

Petit courant d'air

Dans la grande famille du Vent, vint au monde Petit courant d’air. Ce gamin avait le nez partout. Il ne

 

cessait jamais de déconcentrer l’Ouragan, de faire éternuer les enfants et de renifler les passants. Petit

 

courant d’air aimait tant chatouiller les jolis mollets de ces demoiselles et se cacher sous les jupettes de

 

ces belles. En vieillissant, Petit courant d’air se demandait s’il avait été adopté. Il voyait son papa

 

devenir querelleur, sa maman soupirait de lassitude et même ses cousins semblaient être de vrais

 

voyous.

 

Un soir, il vit son père aller prendre un coup avec la pluie. À son retour, ce fut l’enfer sur terre :

 

Vent avec Éclairs et Tonnerre se firent la guerre sur terre. Les arbres pleuraient, les fleurs suppliaient

 

et les humains priaient. Lorsque tout redevint calme, Petit courant d’air prit une grande décision. Il

 

souffla un baiser rempli de tendresse à celle qui lui donna la vie et à dos de nuage, il prit son envol

 

pour vivre avec la gentille Brise qui lui promit chaleur et douceur. On raconte qu’il existe quelque part

 

dans une vallée, un endroit protégé de la colère des grands de ce monde. Petit courant d’air et Brise

 

vivent heureux et eurent de nombreux enfants…

 

 

 

Autre conclusion rédigée par mon amie et illustratrice Prune Violette:

 

 

et élevèrent dans un tourbillon de joie Bise, Alisé, et Levant, leurs petits vents adorés.
 
 
À vous de choisir la fin de ce conte A +
 

 

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16/05/2012
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