Ni beaux ni laids

Ni beaux ni laids

Aux petites heures de la solitude

Aux petites heures de la solitude, l’aube se pose. Un homme courbe sous le poids de la peine. Il regarde

 

la vie autour de lui et tout ce qu’il a construit. Les fleurs de son jardin pleurent silencieusement, mais

 

elles ouvrent encore davantage leurs coroles pour lui envoyer des baisers parfumés. L’homme se penche

 

et leur parle amoureusement. Puis, l’homme pénètre dans le bois touffu pour verser ses larmes et

 

enfouir au plus profond du lac, tous les mots qui font si mal. Même les oiseaux se taisent pour lui offrir le

 

calme qui apaise les tourments. La brise qui se lève dépose sur ses lèvres, un peu de joie et l’homme

 

ressent en lui, un souvenir qui se déverse avec la force de la marée et qui laisse une trace sur son visage

 

avant de se retirer. Alors, balançant ses déceptions au bout de ses bras, il retourna à la maison.

 

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06/06/2012
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