Ni beaux ni laids

Ni beaux ni laids

La grenouille de mon étang

 

 

Avril

Défile

Mai

Vient de commencer.

Juin, juillet, août…

Enfin l’été où

La grenouille

Coasse de contentement.

 

Petite anoure

Qui se promène délicieusement

Entre les joncs

Pour déposer ses pontes délicatement

Sur les plantes aquatiques

De mon étang.

 

Habituée

À l’eau peu profonde

Elle circule dans ce milieu fragile

Elle paresse langoureusement

Sans craindre les tempêtes.

 

Unique

Mon étang

Murmure sans débordement

Et les confidences s’y écoulent lentement.

 

Tout l’été

Je peux m’installer sur ma presqu’île

Pour écouter

L’appel des grenouilles ;

Le mâle gonfle son sac vocal

Pour émettre le son puissant

Du prince charmant

Pendant la période nuptiale.

 

Je suis comme la grenouille

De mon étang

Je laisse le vent

Transporter les chagrins

Dans le lointain.

 

Et puis,….

 

Je m’absente des bruits inutiles

Pour me brancher avec la nature

L’air sent bon

Les nénuphars flottent librement

Aucune tempête à l’horizon.

 

Je voyage au fil de l’eau

Comme la petite grenouille

De mon étang

Tout simplement.

 

Inspiré de la photo de Jean-René Huc

 

http://jeanrenehuc.blog4ever.com/blog/photos-cat-458956-1948630847-___divers.html

 

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01/05/2013
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