Ni beaux ni laids

Ni beaux ni laids

J'ouvre les volets.

 

 

 

 

 

Dès les premiers rayons de lumière, j’ouvre les volets de la maison et la vie se dessine peu à peu

 

autour de moi. Les oiseaux se chamaillent, les fleurs ouvrent leur corolle, les feuilles dans les arbres se

 

balancent joyeusement et la rivière chante de tout son cœur. Dans le sous-bois, j’entends des soupirs

 

et dans les coins les plus touffus, je perçois la clarté du nouveau jour. Certains matins, une légère

 

brume couvre l’horizon, mais ce brouillard se dissipe et une brise murmure à travers les arbres. Alors, 

 

le lac s’agite, les oiseaux se réveillent et l’atmosphère feutrée m’envoie ses baisers odorants. Quand le 

 

regard s’émerveille devant la magnificence de la nature, le cœur se libère de ses angoisses.

 

 



23/04/2012
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