Ni beaux ni laids

Ni beaux ni laids

Sensualité


Allongée à l’ombre d’un soleil curieux, je ferme les yeux


La chaleur d’un été amoureux, la tiédeur de mon tapis moelleux


Me transportent dans les bras puissants de Morphée.

 


Ventre creusé et affamé de désirs


Monte en moi un effluve parfumé.

 


Sur l’écran du ciel se dessine un visage aimé


Aux yeux coquins, au regard taquin.

 


Les nuages esquissent un ciel de lit


Pour les corps et les cœurs unis.

 


Tes mains esquissent des caresses hardies


Et tremblant dans tous les sens


Ô creux du silence


Ta bouche comme la brise


Me brise


D'un baiser éperdu


Sur ma peau nue.

 

 

N’hésitant jamais

Tu te tais

Prise dans ton filet


Je me tais.

 


Les yeux fermés


Je continue d’aimer

 

Les yeux entrouverts

 

Mille flammes de l'enfer


Me brulent de l’intérieur


Car voici l’heure


De la passion et de l’amour.

 


FFA 00051195

 

 



29/05/2012
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