Ni beaux ni laids

Ni beaux ni laids

méli mélo

Dans la partition de ma vie, je mêle parfois ma clé de fa et ma clé de sol. Cette cacophonie de bruits étourdit mes peurs. L’espace d’un instant, d’un soupir, et j’oublie qui je suis.

  

Pourtant, je veux entendre toutes les parcelles du silence. Ce silence qui vit en moi et qui se répand autour de moi. À travers ce silence, je peux trouver cette paix, ce paradis de l’enfance. Écouter reste un art mais pour moi, entendre devient un cadeau du ciel.

 

Je me crée un univers où je dessine avec mes pieds, un ciel teintée de mauve et de lilas. Puis, je sculpte des étoiles pour illuminer mon ciel. Enfin, je creuse avec mes mains et mes bras, le sol de ma vie.

 

Comme le funambule, je marche et je cours sur une corde raide. Entre le ciel et la terre, mon corps s’accroche aux nuages pour garder son équilibre. Entre le rêve et la réalité, la vie se transforme au fil de mes pensées.

 

La musique exprime au-delà des mots, mes pulsions et mes soupirs. Un staccato, un dièse ou un bémol et tout devient chaos ou merveille.

 

Avec les animaux, la nature et les mots, je me crée un univers où vit la liberté. Cette liberté de penser, de croire, de vivre… Cette liberté de l’esprit.

 

Comme le poète, je cherche  les mots pour écrire  la réponse de ma quête. Un livre d’histoire,  un recueil sur cette quête de l’absolu qui me hante jour et nuit.

 

La création, le mouvement demeurent pour moi, des symboles de la vie. Il n’y a pas de vie sans la mort. La mort de l’autre, la mort de soi, la mort de ses désirs.

En même temps, je me refuse à toutes ces morts. Je persiste malgré mes doutes, à croire. Mon être est meurtri mais mon âme est remplie de beautés et de bontés.

 

 



11/03/2011
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