Ni beaux ni laids

Ni beaux ni laids

Enchantement

 

J’ai fait un songe charmant rempli d’enchantements. La peine se loverait dans les matins de l’oubli

 

et la joie éclabousserait les murs d’une petite maison où les fenêtres resteraient toujours

 

entrouvertes. Il n’y aurait pas de cadenas pour verrouiller la porte. Les coquelicots fleuriraient à

 

l’infini pour le plaisir des yeux. Dans mon rêve, les montagnes se couvriraient de lavande et la forêt

 

de sa couleur verte garderait à jamais l’espoir dans le cœur de tous les hommes.

 

Réflexion inspirée de l'oeuvre de PatrickSchembri

 

FFA 00051195

 



03/08/2012
2 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Littérature & Poésie pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 266 autres membres