Ni beaux ni laids

Ni beaux ni laids

Coquine

 

Fillette au regard songeur

 

Coquine

 

Gamine aux yeux rêveurs

 

Divine

 

La vie à tes côtés

 

Se fiance avec le cœur.

 

Comme le cerf-volant

 

Tu désires t’envoler

 

Avec les oiseaux

 

Là-haut

 

Au soleil levant.

 

Cette femme enfant

 

Se raconte la vie

 

Avec des contes et des légendes

 

À la fin heureuse.

 

À la lisière du temps

 

Elle renouvelle le printemps

 

Trotte sur les landes

 

Offre son sourire

 

Aussi ensoleillé que l’été.

 

À l’automne

 

Elle se confie

 

Et s’étonne

 

Devant une lune de brume

 

Ou de brouillard.

 

Mais

 

Il ne sera jamais

 

Trop tard

 

Pour courir sur les dunes

 

Et

 

Il ne sera jamais

 

Trop tard

 

Pour marcher

 

Dans l’herbe mouillée

 

Et

 

Faire avec sa bouche tout en rond

 

De grosses bulles de savon

 

Non

 

Il ne sera jamais trop tard

 

Mais

 

Il faut y croire.

 

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26/08/2012
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