Ni beaux ni laids

Ni beaux ni laids

Dans la blancheur

 

 

 

 

Dans la blancheur d’un matin d’hiver, le soleil porte sur le monde un regard d’une tendresse infinie. La

 

forêt protège dans son linceul, la vie qui se renouvelle. Malgré les frissons, une jeune rivière bavarde

 

en sourdine pour ne pas réveiller la nature encore endormie. Son débit laisse écouler tous les

 

fardeaux de l’humanité. Retiré, le temps se repose…

 

Réflexion inspirée de l'aquarelle de Catherine Levasseur:

 

http://marie-beatrice.blog4ever.com/blog/photos-cat-373779-1948628298-paysages.html



11/01/2012
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